Photos d'esprits et apparitions surnaturelles en Thaïlande

Les Thaïlandais ont fêtés Halloween comme tout le monde la semaine dernière. Cela a été l'occasion de montrer quelques photos de fantômes capturés par l'objectif de photographes thaïs. La Thaïlande est un pays profondément mystique et les esprits et autres créatures surnaturelles font partis du quotidien de la population.

Si vous allez sur place, vous découvrirez des centaines de lieux hantés et d'histoires surnaturelles que les thaïlandais seront près à vous faire découvrir. La Thaïlande c'est un peu l'Ecosse en Asie. voici la série de photographies terrifiantes venues tout droit  du pays du sourire qui se transforme en pays de l'horrifique...pour notre plus grande joie!


Le fantôme d'une victime morte dans une ambulance : 


Cette conférencière attire un auditoire d'outre tombe :


L'esprit d'un mort lors d'un accident de voiture : 


Vous le voyez, Halloween en Asie n'a rien à envier à la France!

La Société du Dragon noir



Les sociétés secrètes ultranationalistes japonaises ont jouées un rôle terrible dans la militarisation du Japon et dans son agression de plusieurs pays d'Asie, notamment au cours de la seconde guerre mondiale.  

La société du Dragon noir (Kokuryukai) a été fondée en 1901 par Uchida Ryohei. Elle descend de la sinistre Société de l'Océan noir. Cette dernière, active au Japon de 1879 à 1945 serait notamment responsable de l'odieux assassinat de l'impératrice Myeongseong de Corée en 1895. Uchida était un disciple de Mitsuru Toyama, le fondateur de la Société de l'Océan noir. Son nom est dérivé de la traduction du fleuve Amour, qui est appelé Heilongjiang ou "rivière du dragon noir" en chinois qui se lit Kokuryo-ko en japonais. L'objectif de cette cette société était de maintenir l'Empire russe au nord du fleuve Amour et de l'Asie orientale.

Uchida était le descendant d'une longue lignée de samouraïs, dont l'un avait été exilé sur une île au large en raison de sa nature rebelle. Son père, Ryogoro Uchida, servi dans le clan Kuroda comme bushi à la fin de l'époque Edo, et il transmis au jeune Uchida l'ambition de voir le Japon s'élargir en Corée. 

Le père de Uchida Ryogoro, était très célèbre à Kyushu pour son habileté dans les arts martiaux. Ryohei Uchida eut lui aussi la réputation d'un combattant d'exception dans le Kyudo à un âge très précoce. Il était également un très bon lutteur de sumo, tandis que son père devint son entraîneur personnel en kendo et jojutsu. Uchida étudia le judo avec Jigoro Kano lui-même.

Le Kokuryukai fit d'abord fait des efforts considérables pour se distancer des éléments criminels de son prédécesseur, la Société de l'Océan noir. En conséquence, ses membres incluait des ministres et des officiers militaires de haut rang ainsi que des agents secrets. Cependant, avec le temps, il a trouvé l'utilisation d'activités criminelles comme une pratique nécessaire pour nombre de ses opérations.

La Société a publié un journal, et exploité une école de formation à l'espionnage, à partir de laquelle il a envoyé des agents pour recueillir des renseignements sur les activités russes en Russie, en Mandchourie , en Corée et en Chine . Elle a également fait pression sur les politiciens japonais afin qu'ils adoptent une politique étrangère forte. Le Kokuryukai a également soutenu le panasianisme , et a apporté un soutien financier à des révolutionnaires tels que Sun Yat-sen, et Emilio Aguinaldo.

Au cours de la guerre russo-japonaise, l'annexion de la Corée et l'intervention en Sibérie, l'armée impériale japonaise a fait usage du réseau du Kokuryukai pour des missions d'espionnage, de sabotage et d'assassinat. 

Ils ont ainsi organisés la guérilla en Mandchourie des seigneurs de la guerre de la région contre les Russes, le plus important d'entre eux étant le maréchal Chang Tso-lin. Les Dragons Noirs ont ainsi menés une guerre psychologique en collaboration avec l'armée japonaise, de désinformation et de propagande dans toute la région. Ils ont également agis comme interprètes pour l'armée japonaise.

Le Kokuryukai a également aidé l'espion japonais, le colonel Motojiro Akashi.  Akashi, qui n'a pas été directement un membre des Dragons noirs, a réussit des opérations en Chine, en Mandchourie, Sibérie et établis des contacts à travers le monde musulman. Ces contacts en Asie centrale ont été maintenus par la Seconde Guerre mondiale . Les Dragons Noirs ont aussi établis un contact étroit et même des alliances avec des sectes bouddhistes à travers l'Asie.

Pendant les années 1920 et 1930, le Kokuryukai évolue dans plus comme une organisation politique et attaque les pensées libérale et de gauche. Bien qu'il n'y a jamais eu plus de plusieurs dizaines de membres à un moment quelconque au cours de cette période, les liens étroits de son adhésion aux principaux membres du gouvernement, de l'armée et des chefs d'entreprises puissantes lui ont donné un pouvoir et une influence beaucoup plus grande que la plupart des autres groupes ultranationalistes.
Initialement dirigé que contre la Russie, dans les années 1930, le Kokuryukai a étendu ses activités dans le monde entier, et des membres et agents furent présents dans des lieux aussi divers que l'Europe, le Maghreb ou encore l'Amérique du Sud.

Le 27 Mars 1942, le FBI agents ont arrêté des membres de la Société du Dragon Noir dans la vallée de San Joaquin, en Californie. Le Kokuryukai a été officiellement dissous par ordre des autorités d'occupation américaines en 1946. Il aurait été reconstitué en 1961 comme le Dragon Noir Club (Kokuryū-kurabu). 

Dans le livre de Max Brooks Guide de survie en territoire zombie , les Dragons Noirs sont dépeints comme une unité de la Seconde Guerre mondiale de l'armée impériale japonaise. Il affirme que ce groupe était responsable d'une tentative de création d'une armée de zombies morts-vivants dans une opération connue sous le nom de projet Cherry Blossom.

La Société du Dragon Noir est également mentionné dans le film 1988 Bloodsport comme les initiateurs d'un tournoi de combat souterrain connu sous le nom Kumite. Elle apparaît aussi dans certains DC comics.

Loin du romanesque du cinéma ou de la littérature, cette société secrète qui est revenue à la vie est surveillée de près par les autorités nippones, bien que certains affirment qu'elle a déjà noyauté les plus hautes sphères du pouvoir. Cela réexpliquerait peut-être le réarmement du Japon?

En photo devant de gauche à droite : Ryuhei Uchida, K. lizuka, Sakuzo Uchida, Ikkan. Myakawa. Derrière : Isogai, Nagaoka, assis Jigoro Kano (le fondateur du Judo) et Yoshitsugu Yamashita.

Retour sur le cadavre d'une étrange créature découverte en Russie



La cryptozoologie dérange car elle dévoile des mystères que l'on voudrait parfois laisser secret. Il y a quelques années les militaires Russes découvraient les restes fortement décomposés d'une étrange créature, à 5000 km à l'est de Moscou dans la région de Sakhaline. Le cadavre ne ressemblait à rien de connu. Le monstre n'avait pas d'écailles, une étrange peau séchée qui faisait penser à de la fourrure, un crâne large avec de grandes dents...Les militaires l'avaient trouvés échoué sur la côte, rejeté par l'océan. La créature intrigua longuement les spécialistes car elle ne ressemblait à aucun poisson connu. On évoqua un crocodile mais les scientifiques rejetèrent cette hypothèse.

Les fans de cryptozoologie l'apparentèrent alors à une espèce de dinosaure aquatique depuis longtemps disparue, mais là encore la théorie fut battue en brèche par les scientifiques. Les militaires prirent alors les choses en main et annoncèrent preuves à l'appui qu'il s'agissait du squelette d'un béluga de grande taille. Le buzz était terminé. Sauf qu'un site indépendant Russe qui regroupe des scientifiques indépendants affirme avoir obtenu une parties des restes de la créature et d'avoir procédé à des tests ADN. Ces tests ne correspondent pas à l'ADN d'un béluga. 

Alors, qu'est donc vraiment cette créature : un mammifère aquatique inconnu, un dinosaure venu du fond des âges, une expérience militaire? Dans ce cas pourquoi avoir communiquer sur la découverte? Pourquoi avoir fait un faux rapport à l'opinion. Que cache l'étrange monstre de Sakhaline ? Le mystère est relancé à moins que nos amis Russes nous aient fait une belle intox. 

L'énigme de l'arche de Noé, le Mont Ararat en Turquie


J'avais oublié que la Turquie était en grande partie en Asie. Je rattrape cela avec ce premier article consacré à cet immense pays, et comment mieux commencer que par le mystère archéologique (et religieux) de l'Arche de Noé.

"Au bout de 150 jours, les eaux diminuèrent et, au septième mois, le dix-septième jour du mois, l'arche reposa sur le mont Ararat".

C'est ainsi que l'arche de Noé, qui contenait un couple de tous les êtres vivants, a, selon le Livre de la Genèse, échappé au Déluge. Je pense qu'il est inutile de vous raconter l'histoire que vous connaissez sans doute. La Bible, longtemps considérée par l'Eglise comme un texte vraiment historique, a poussé de nombreux chrétiens  à rechercher les vestiges du bâtiment légendaire à cet endroit. La quête s'est poursuivie au XXe siècle et ne risque pas de s'achever.

Avec 5165 m d'altitude, le mont Ararat est le point culminant de la Turquie. Situé dans l'est du pays, il fait partie d'un massif volcanique proche des frontières avec la Russie et l'Iran. 

Dès le Ve siècle avant JC, des prêtres chaldéens auraient escaladé ses pentes pour retrouver l'embarcation ; ils seraient revenus avec du bitume provenant de la coque. Au XIXe siècle, le récit d'un berger racontant avoir vu un immense bateau en bois sur la montagne relança les expéditions. En 1833, des Turcs affirmèrent avoir repéré la proue d'un navire en bois émergeant du glacier sud en été. En 1892, l'archevêque nestorien Nourri évoqua à son tour une embarcation naufragée dans les glaces dont l'intérieur était rempli de neige et dont l'extérieur était rouge foncé. Un pilote Russe et quatre aviateurs américains auraient fait des observations au cours des deux guerres mondiales. En 1953, des photographies auraient même été prises, mais depuis, elles ont été perdues...

Malgré des recherches approfondies, aucune trace de l'arche de Noé ou d'un vaisseau échoué n'a été détectée. La montagne n'en a pas moins jouée un rôle important dans l'histoire. C'est là que l'Euphrate, le fleuve qui traversait l'ancienne Mésopotamie, prenait sa source. Ses eaux vitales sont à l'origine des richesses agricoles qui ont favorisé l'éclosion des brillantes civilisations de la région. 

Aujourd'hui, certains croient la véracité du récit biblique, et ne désespèrent pas de trouver un jour de trouver un jour de l'arche de Noé sur le mont Ararat. Si vous allez en vacances en Turquie, vous pouvez vous lancer dans cette recherche et atteindre la postérité...ou finir gelé dans le glacier.  

Le cinéma (Noah avec Russel Crowe) et la bande dessinée ont repris le mythe de l'Arche, je vous invite à vous y replonger (si j'ose dire).

Retour sur la catastrophe de Tunguska en Russie


L'année dernière, je vous évoquais le cas d'une météorite frappait la ville de Tcheliabinsk en Russie. Cette catastrophe est l'occasion de vous rappeler celle de Tunguska, une des pires de ces dernières siècles.

Le 30 juin 1908, à 7h17, une explosion considérable ébranla le plateau de la Sibérie centrale. L'énergie dégagée dévasta une zone de la taille de Saint-Pétersbourg et illumina le ciel d'une lueur visible jusqu'au Royaume-Uni, soit à 6440 km de distance. Il paraît même que la nuit, le rougeoiement était tel que les Anglais pouvaient jouer au cricket ou lire le journal.

Plus près du lieu de l'explosion, dans la vallée de Tunguska, les forêts furent soufflées, les troupeaux de rennes brûlés. Des rafales de vent balayèrent la région dans plusieurs centaines de kilomètres. D'après les journaux locaux, les paysans virent une boule de feu plus lumineuse que le soleil, qui traînait dans son sillage un immense nuage de fumée noire, et ils entendirent une puissante détonation évoquant un coup de canon.

Un journal d'Irkoutsk relata que même les villageois résidant à 320 km de l'endroit du sinistre sortirent dans la rue, paniqués : "Les vielles femmes pleuraient et tout le monde pensait que la fin du monde était arrivée".

Plus près de la ville de Tunguska, un paysan, assis sous son porche, eut l'impression que sa chemise brûlait presque sur son dos au moment où se produisit un soudain éclat de lumière. "Après, le ciel s'est obscurci et j'ai senti en même temps une explosion qui m'a projeté à quelques distance du porche. Je me suis évanoui un petit moment et, quand j'ai repris conscience, j'ai entendu un bruit qui a secoué toute la maison et l'a presque arrachée à ses fondations."

Que s'est-il passé ce jour-là? La région de Sibérie où se produisit cette catastrophe cosmique demeurant l'une des plus difficilement accessibles de la Terre, ce n'est qu'une vingtaine d'années plus tard, en 1927, qu'une expédition dirigée par le minéralogiste soviétique Léonid Kulik, se rendit sur le site. Les scientifiques constatèrent que les arbres de la forêt avaient été soufflés, déracinés et gisaient à environ 65 km de l'épicentre de l'explosion. Les traces des tremblements de terre s'étendaient sur 110 km.

Kulik s'attendait à découvrir une météorite, mais il releva un cratère d'impact. Alors que le sol était calciné et bosselé ici et là, curieusement à l'épicentre même de la déflagration se trouvaient un marécage gelé et un bosquet d'arbres, parfaitement conservés. Le responsable de la catastrophe, quel qu'il fut, n'a jamais touché le sol.

En 1930, une météorologue, F.J.W. Whipple, supposa qu'une petite comète, entrée dans l'atmosphère , avait volé en éclat en plein ciel. Mais aucun astre ne fut repéré avant l'éruption de la boule de feu. Plus récemment deux physiciens britanniques avancèrent une nouvelle théorie selon laquelle un trou noir, de la taille d'un atome, aurait percuté l'atmosphère au-dessus de la Tunguska, traversé la Terre et serait ressorti de l'autre côté. Ce scénario paraît impossible, car un pareil événement aurait provoqué des ondes de choc souterraines. Or les effets sismiques ne furent ressentis qu'en surface. De plus, personne n'a jamais entendu parler d'une explosion dans le nord de l'Atlantique, où le mini trou noir était censé être ressorti.

La plupart des chercheurs pensent aujourd'hui que l'hypothèse de la comète demeure la plus plausible. Ils ne découvrirent rien sur les lieux qui puisse ressembler à une météorite. En revanche, ils identifièrent des traces de poussières cosmiques, probablement les restes vaporisés de la tête de la comète. L'approche de cet astre ne fut pas détecté car, venant sans doute de la direction du soleil levant, il était difficilement visible. 

Une explosion de ce genre pourrait-elle se produire demain au-dessus d'une grande ville? Les spécialistes l'affirment. Cependant, d'après leurs calculs, il existe une possibilité en 40 millions d'années pour qu'une comète heurte la Terre. Tant mieux car une telle catastrophe au dessus de Paris rayerait la région parisienne de la carte.

Les thugs, les étrangleurs de Kâlî


Les Thugs (les étrangleurs) ont été depuis des siècles l’objet de tous les fantasmes par les occidentaux. Ces fanatiques sectateurs indiens, adorateurs de la déesse Kâlî, déesse hindouiste de la destruction, ont semés la terreur en lnde entre le 13e et le 19e siècle. Appelés aussi Phansigar (utilisateurs de nœuds coulants), ces assassins ont causés la mort de dizaine de milliers de victimes.
Les Thugs attaquaient et tuaient les voyageurs à grande échelle et volaient leurs victimes, se partageant le butin. Ils étranglaient de façon atroce leurs victimes, certains les immobilisant pendant que l’étrangleur serrait le lacet autour du cou. Il était cependant interdit aux Thugs de faire couler du sang quand ils tuaient leurs victimes. Si cela arrivait, le Thug était banni.

Les Thugs ne s’en prenaient généralement pas aux femmes, aux sages, aux artistes, aux lépreux ni aux pauvres ; leur cible était les riches et en particulier les nobles et les marchands. Cela les rendaient assez populaires dans les couches sociales les moins favorisées tout en étant redoutés et craints. Il arrivait que l’on fasse appel à la secte pour commettre un meurtre ciblé, mais cela était plus rare qu’on ne l’imagine.

Dans la mystique des Thugs (que l’on appelle aussi Thags ou Thagîs selon les régions), leur rôle est de réguler les excédents de la nature en tuant le surplus d’homme et c’est leur déesse qui leur révéla l’art d’étrangler. Les sacrifices humains étaient réguliers. Il fallait précipiter la destruction pour entrer dans une nouvelle ère, conformément aux préceptes de leur déesse.  

On entrait dans cette secte généralement de père en fils. Le profane était initié au thuggisme en étant baigné, puis habillé de vêtements neufs. Il était ensuite conduit dans un lieu consacré, secret, où le prêtre invoquait la déesse pour savoir si le candidat était accepté dans la secte. Si un animal ou un oiseau poussait un cri, le candidat était retenu et il prononçait ses vœux pour rentrer dans la secte.
La hiérarchie était assez stricte, entre les éclaireurs, les ensevelisseur (chargés de dépecer, éviscérer et ensevelir les victimes avant que les charognards arrivent, les mainteneurs de membres (chargés de tenir les victimes) et les étrangleurs eux-mêmes). Au total un groupe comprenait entre 40 et 200 individus. La morale était stricte au sein du groupe, ce qui est loin de l’image de tueurs sauvages décrit par les britanniques.

Au XIXe siècle, les Thugs symbolisèrent pour beaucoup la lutte contre le colonisateur anglais. Les britanniques les qualifièrent de criminels, de bandits de grand chemin fanatisés, ce serait avoir une vision bien réductrice.  Dès 1830, les anglais entreprirent d’éradiquer cette secte et mirent en place une police spéciale pour lutter contre elle. Sous la houlette du Colonel W. Sleeman, des arrestations massives eurent lieu et des centaines de Thugs furent pendus ou déportés. A leur procès certains Thugs déclarèrent descendre de la secte des Assassins, mais on se demande aujourd’hui se cela n’a pas été suggéré par leur geôliers anglais. En 1853, la Secte avait officiellement totalement disparue.
Des films mythiques ont repris le thème des Thugs, comme « Gunga Din » (1939) ou encore « Les étrangleurs de Bombay » (1959).

Le film « Indiana Jones et le Temple maudit »(1984), un de mes films préféré, a remis au goût du jour ces sectateurs fanatiques. A préciser cependant que les Thugs n’arrachent pas les cœurs (c’est la qualité et le défaut d’Hollywood d’en faire toujours trop).

Il n’existe normalement plus de Thugs en Inde aujourd’hui. Pourtant des médias indiens font état de la résurgence de la secte, qui s’en prendrait de nouveaux aux voyageurs. Info ou Intox médiatique, difficile de juger.