Le Nekomata, le chat-démon du Japon



Le Nekomata sont des yôkai (esprit démoniaque) de chats issus du folklore japonais. Il en existe deux types très différents : la bête qui vit dans les montagnes, et les chats domestiques qui vieillissent et se transforment.

Selon un ouvrage du Japon médiéva,  il y eu une mention selon laquelle un Nekomata mangea et tué plusieurs personnes dans un nuit et cela au début de la période Kamakura, le 2 août 1233, à Nanto (aujourd'hui préfecture de Nara),. Il s'agit de la première apparition du Nekomata dans la littérature, et le Nekomata y est décrit comme une bête dans les montagnes. Toutefois, dans le "Meigetsuki," en ce qui concerne leur apparence, il a été écrit : «Ils ont des yeux comme un chat, et ont un corps gros comme un chien». Selon plusieurs ouvrages, les Nekomata se cachent dans les recoins des montagne, et il y a des histoires où ont peut se demander si la bête n'est âs un léopard ou une panthère.

Dans le même temps, dans l'ouvrage Chomonjū Kokon datant la période de Kamakura, le récit intitulé Kankyo Hoin raconte comment un vieux chat élevé dans une villa  se transforma en monstre en vieillissant et enleva et dévora des villageois.

Durant la période Edo et par la suite, les gens pensent généralement que les chats élevés au pays se transformerait en Nekomata à mesure qu'ils vieillissent. Certaines légendes racontent qu'un chat se transforme en Nekomata en ayant deux queues.

Dans le livre Yamato Kaiiki, "histoires mystérieuses du Japon", écrit par un auteur inconnu en 1708, une histoire parle d'une maison hantée d'un riche samouraï. Les habitants de cette maison sont témoins de plusieurs activités paranormales et le samouraï invite les chamans, les prêtres à venir l'aider à résoudre le problème. Mais aucun d'eux n'est en mesure d'en trouver la source. Un jour, l'un des serviteurs les plus fidèles observe que le très vieux chat de son maître portant un Shikigami avec le nom imprimé de son seigneur dans sa bouche. Immédiatement, le serviteur tire une flèche sacrée, frappant le chat à sa tête. Quand le chat est étendu mort sur le sol, tous les habitants peuvent voir que le chat a deux queues et était donc un Nekomata. Avec la mort du démon-chat c'est la fin des manifestations étranges.

Les chats sont souvent associés à la mort en japonais, et cet esprit particulier est souvent blâmé. Beaucoup plus sombre et maléfique que d'autres esprits, le Nekomata aurait des pouvoirs de nécromancie, et pourrait ressusciter les morts, voir les contrôler. Ces yokai sont associés aux feux étranges et autres événements inexplicables. Certains de ces démons prendraient une apparence humaine (une femme âgée) et les Nekomata ainsi été considérés comme les diaboliques depuis des temps immémoriaux.

Le Tsuchinoko, l'étrange serpent japonais doué de parole



Le Tsuchinoko est un serpent qui vivrait au Japon, dont l'existence n'a jamais été prouvée, malgré des photos contestées comme celle ci-dessus. Les rapports décrivent le Tsuchinoko comme ayant un corps trapu mesurant 30 à 80 centimètres de longueur, avec une peau écailleuse grise, brune ou noire, et des crocs venimeux. Certains comptes suggèrent que le Tsuchinoko parle d'une voix forte, et peut sauter a plus d'un mètre.

Le plus ancien témoignage écrit sur le Tsuchinoko remonte au 7ème siècle, où il apparaît dans le Kojiki (Comptes rendus des choses anciennes), le plus ancien livre du Japon. Dans certaines légendes, le Tsuchinoko peut parler, a tendance à dire des mensonges, et a un goût prononcé pour l'alcool.

Les offices de tourisme locaux dans les zones rurales organisent fréquemment des chasses Tsuchinoko pour attirer les visiteurs (un peu comme le Dahu), promettant de grosses sommes d'argent pour tout participant ayant la chance d'en capturer un. La ville de Itoigawa dans la préfecture de Niigata, a organisée par exemple une chasse en 2008 qui offrait 100 millions de yens de récompense à celui qui en ramenait un spécimen en vie. Inutile de préciser que les chasseurs revinrent bredouilles. Voici une vidéo qui montrerait cet étrange serpent :

Onmoraki, l'oiseau-démon japonais


Les japonais ont l'un des folklores les plus riches d'Asie. Dans la mythologie shintoïste, un Onmoraki est un oiseau-démon créé par les esprits des morts. Les Onmoraki sont des êtres humains décédés dont les esprits ont été transformés par la haine, car ils n'ont pas subi les rites de purification après leur mort. 

Il ressemble à une grande grue noire à la langue fourchue, et si une personne est prise à dormir dans le hall d'un temple, le Onmoraki va le lui reprocher de sa voix aiguë tout en battant des ailes. Il s'en prend aussi aux prêtres qui négligent de lire leurs sutras. Il peut cracher du feu pour châtier ceux qui attirent vraiment son courroux.  

Les chinois ont inventés le moyen de survivre à l'apocalypse


Vous pensez que les Mayas se sont juste trompés dans leurs calculs et que l'apocalypse est proche ? Rassurez-vous, il existe un moyen de survivre à la fin des temps : une capsule de survie construite par un inventeur chinois qui prétend qu'elle peut résister à la fin du monde.

C'est grand, c'est rond, et, apparemment, cela vous gardera en vie en cas de catastrophe naturelle ou une catastrophe nucléaire. Officiellement, elle est appelé "Atlantis", mais tout le monde a commencé à l'appeler l'Arche moderne de Noé. L'entrepreneur et inventeur chinois Yang Zongfu a travaillé sur cette capsule de survie ces deux dernières années et a dépensé environ 150.000 dollars pour la rendre aussi durable que possible.

Selon Yang Zongfu, l'Atlantis peut résister à des températures allant jusqu'à 1700 degrés Celsius, et des forces d'impact de 350 tonnes. Elle peut flotter sur l'eau, et est équipé de sièges de sécurité, d'un système de communication, d'une trousse de premiers soins et d'un wc. 

Cette arche de Noé moderne a de la place pour une dizaine de personnes et peut transporter des vivres suffisantes pour les maintenir en vie pendant 10 mois. Vous serez heureux de savoir que l'inventeur n'a pas l'intention de garder le secret pour survivre à la fin du monde pour lui-même. Yang projette de vendre des capsules de survie Atlantis aux survivalistes assez riches pour les acheter. Yang Zongfu a reçu à ce jour 21 commandes pour son arche du jugement dernier, qui est construite conformément aux demandes des clients et possède sa propre décoration personnalisée. Parce que si vous voulez survivre à l'apocalypse, autant le faire dans le style de déco de votre choix. Les prix de la capsule Atlantis varie de 1 million de yuans (160.000 dollars) à 5 millions de yuans (800.000 dollars). : ça s'appelle vivre dans sa bulle!

Le Serpent Géant du Mont Tsurugi au Japon



Le Mont. Tsurugi, le deuxième plus haut sommet de l'île de Shikoku, au Japon, est imprégnée de mystère. Selon une légende locale, la montagne est en fait une pyramide géante crée par l'homme, et une autre légende dit qu'un trésor, le trésor secret du roi Salomon, est enterré à l'intérieur. Un serpent géant est censé garder ce trésor a été aperçu à de nombreuses reprises dans le passé et plus récemment.

En mai 1973, un groupe de quatre travailleurs forestiers  aurait rencontré un serpent de 10 mètres de long aussi large qu'un poteau téléphonique. La créature a été décrite comme ayant brillantes écailles noires, et il aurait fait un grand bruit strident. Dans les mois qui ont suivi, les responsables locaux ont organisé une chasse à grande échelle à la recherche du serpent, demandant l'aide de centaines de bénévoles. Alors que la créature n'avait pas été appréhendé, le chercheurs n'ont trouvé ce qui semblait être des pistes de serpents géants qui mesuraient 40 centimètres de large et passant à côté des arbres tombés.

Un musée d'histoire locale a dans sa collection une mâchoire large mesure 34 centimètres ) de diamètre que beaucoup considèrent appartenant au serpent géant. D'autres spéculent qu'elle appartient à un requin.

Tortures et supplices de la Chine ancienne


Les supplices infligés aux criminels sous la Chine ancienne ont toujours provoqués une fascination morbide chez les occidentaux. Voici une présentation de ces derniers :

Dans l'Antiquité, il y avait cinq sortes de châtiments corporels (wu-xing) qui étaient :

- Mo : tatouage au front (en faisant des incisions où l'on mettait de l'encre).
- Yi : amputation du nez.
- Fei : amputation des pieds
- Gong : castration pour les hommes, réclusion dans un cachot pour les femmes.
- Da-bi : peine capitale.

A partir de l'époque des Sui et des Tang, ces châtiments ont été remplacés par une série de cinq autres moins cruels qui furent :

- Tai : bastonnade avec trique de rotin (anciennement sur les épaules puis sur le bas du dos du condamné) comportant 5 degrés, de 10 à 50 coups.
- Zhang : bastonnade plus sévère, avec cinq degrés de 60 à 100 coups.
- Tu : bannissement (trois degrés, de un à trois ans) à une distance de 500 lis du domicile du coupable, avec obligation à des corvées au bagne.
Liu : déportation comportant trois degrés aussi, à une distance de 2000 à 3000 lis (Sous les Song les îles Sha-men, au large du Shandong étaient un bagne courant).
Si : mort. La peine de mort comportait deux degrés : par strangulation ou par décapitation (avec éventuellement pilori préalable).

A partir de l'époque des Cinq dynasties et des Song, ces mesures restent en usage, mais l'ancienne pratique de la marque au visage (qing) est également reprise. On assiste aussi à des supplices particuliers pour faire parler comme les aiguilles insérées sous la chair et les ongles.

Des peines capitales nouvelles voient le jour comme la cuisson, où le condamné entre dans une immense marmite jusqu'à ce qu'il meure ébouillanté. Une autre condamnation terrible est l'enterrement vivant du condamné. En Chine, comme ailleurs l'empalement fait son apparition ainsi que le coiffage (on brosse la tête et la peau avec une brosse en fer...jusqu'à l'os).

Plus tard sous l'occupation mongole, il y aura en outre couramment le supplice de la mort lente (ling-chi chu-si) au cours duquel le condamné était d'abord dépecé vif avant d'être décapité (en photo, l’exécution de Wang Weiqin, le 31 octobre 1904). Cette pratique a été l'objet de milles écrits et commentaires effrayés au début du XXe siècle par les occidentaux qui assistèrent à ces supplices et par ceux qui en Europe virent les photos prisent à l'époque.